MANAGEMENT PREMIERE

Mercredi 17 juin 3 17 /06 /Juin 09:24

Une organisation est amenée à identifier sa finalité et à définir les objectifs, qui sont en relation, pour former un ensemble cohérent.

1. Les finalités de l'organisation = missions

Faire du profit est l'une des principales finalités des entreprises. Il ne faut toutefois pas oublier que d'autres finalités sont possibles et souhaitables comme :

 

- satisfaire ses clients ;

- assurer des revenus et un « épanouissement individuel » à ses salariés ;

- faire gagner de l'argent à ses actionnaires.

 2. Les objectifs de l'organisation 

A. Les différents objectifs des organisations

Un objectif est le but concret et souvent quantifiable que l'organisation se propose d'atteindre dans un délai précis.

 

Une organisation peut se fixer des objectifs à court, moyen et/ou long terme.

 

Ces objectifs peuvent être :

 
quantitatifs, de façon à assurer sa rentabilité et sa survie (hausse du chiffre d'affaires, de la productivité...);
qualitatifs, pour améliorer la qualité, par exemple;
économiques, directement liés à l'activité économique de l'organisation;
non économiques (objectifs de formation, de motivation, de réduction des conflits...).

 

Les objectifs seront efficaces s'ils sont :

 

  • hiérarchisés (classés par ordre de priorité);
  • quantifiés (faire passer le taux de rentabilité de 9% à 12% en deux ans);
  • réalistes (en fonction des opportunités offertes sur le marché et des ressources de l'entreprise);
  • cohérents (l'entreprise ne peut optimiser tous ses objectifs à la fois).

 

Les objectifs ne sont pas toujours les mêmes selon le type d'organisation.

 

  • Les entreprises: créer de la valeur ajoutée, rémunérer les différents acteurs et assurer leur pérennité.
  • Les organisations publiques: production de services publics et gestion du domaine public. (recherche de la satisfaction des citoyens, des usagers et des clients,...)
  • Les organismes à but non lucratif (associations, fondations): prendre en compte des besoins non solvables ou spécifiques, la satisfaction des adhérents (actions humanitaires, défense du consommateur...). 

B. Le lien entre la finalité et les objectifs

Après avoir précisé sa mission et analysé son environnement, les dirigeants vont pouvoir définir les objectifs de leur organisation en fonction de leur finalité. 

1. Les objectifs à long terme : traduisent les finalités de l'organisation et sont définis par les dirigeants. 
2. Les objectifs à moyen terme : permettent à chaque service de réaliser ces objectifs à long terme et sont définis par les cadres. 
3. Les objectifs à court terme : permettent aux exécutants de réaliser les objectifs à moyen terme, ils sont donnés aux personnels « sur le terrain », et vont permettre à l'activité quotidienne de se réaliser.

 

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Mercredi 17 juin 3 17 /06 /Juin 09:00

1. Les organisations publiques

Elles emploient environ un salarié sur quatre. Elles occupent donc une place importante au sein du système productif français.

 
A. Les critères de caractérisation des organisations publiques

Deux critères : leur statut juridique et la nature des services fournis (marchands ou non marchands).

 

Les administrations de l'État et les collectivités territoriales ne fournissent que des services non marchands. (Ex : le Conseil Général)

 

Les établissements publics administratifs et les autres organismes publics administratifs (EPA) fournissent à 95 % des services non marchands et dans 5 % des cas des services marchands. (Ex :  l'ANPE, les hôpitaux, les universités)

 

Les établissements publics à caractère industriel et commercial (EPIC) fournissent, quant à eux, des services marchands dans 95 % des cas. (Ex : la RATP, la SNCF, la Poste)

 

Différence entre EPIC et EPA 

 
B. Les missions des organisations publiques

1. La production de services publics (Service public =  toute activité d'intérêt général assurée par un organisme public ou privé sous le contrôle de la puissance publique).


La production de services publics est la première mission des organisations publiques. On distingue 

 

- les grands services publics nationaux : services publics de la justice, de la sécurité, de la défense, de l'éducation nationale, sociaux, culturels et du tourisme ;

- les services publics locaux : services publics se rapportant à l'hygiène, à l'économie, au domaine social et éducatif, à la culture.

 
2. La gestion du domaine public

La gestion du domaine public est la seconde mission de l'État. Appartiennent au domaine public de l'État tous les biens et droits mobiliers et immobiliers qui ne sont pas susceptibles d'une propriété privée en raison de leur nature ou de la destination qui leur est donnée. Les biens publics appartiennent à tous.

 
C. Le financement du service public

C'est l'impôt, ou la contribution de l'usager, ou bien les deux moyens qui financent les services publics. Les services publics industriels et commerciaux sont majoritairement financés par les usagers qui en bénéficient.

D. Usagers ou clients

L'usager utilise un service public ou bénéficie d'un bien public gratuitement ou à un tarif inférieur à son coût de revient. Situation de droit public.

 

Le client achète un bien ou un service. Pour ce faire, il paye le prix du marché et peut faire jouer la concurrence. Situation de droit privé.

2. Les organisations à but non lucratif

A. Classification

En France, les organisations à but non lucratif sont présentes principalement sous deux formes : les associations et les fondations. On les distingue grâce aux critères suivants.

 

 

Associations

Fondations

Loi

Loi du 1er juillet 1901.

Loi n° 87-571 du 23 juillet 1987.

Statuts juridiques

- Association non déclarée ou association de fait.

- Association déclarée.

- Association reconnue d'utilité publique.

- Fondation d'utilité publique.

- Fondation abritée.

- Fondation d'entreprise.

Personnalité juridique

- Association non déclarée : sans.

- Association déclarée : avec.

Avec.

Capacité juridique

Limitée.

Étendue.

 

B. La diversité et le rôle des organisations à but non lucratif

1. Les objectifs

- Les fondations : réalisation d'une œuvre d'intérêt général et à but non lucratif.

 

- Les associations peuvent soit rendre des services directs à leurs adhérents, soit intervenir sur l'organisation ou le fonctionnement de la société, ce qui ouvre la voie à une très grande diversité de structures qui jouent de multiples rôles dans la société.

 

2. Les différents rôles

On peut distinguer quatre grands rôles joués par les associations :

 

- le partage d'un loisir entre membres ;

- la défense des intérêts des membres ;

- les rôles caritatifs et humanitaires ;

- l'expression, la diffusion et la promotion d'idées ou d'œuvres.

 

C. Les ressources des organisations à but non lucratif

1. Les ressources des associations

Les associations sont définies par leur but non lucratif.

 

- Les associations peuvent bénéficier de ressources en nature : mise à disposition d'un local de réunion, d'immeubles nécessaires à l'accomplissement des buts qu'elle propose.

 

- Les ressources financières essentielles sont en principe constituées par les cotisations des membres de l'association. Toutefois, elles se révèlent souvent insuffisantes. C'est pourquoi les organisations publiques subventionnent les associations. En France, les trois quarts des associations reçoivent des subventions publiques de manière à assumer leur mission.

 

- Les associations peuvent également recevoir des dons, mais ceux-ci sont, dans la plupart des cas, limités aux dons manuels. Seules les associations ayant reçu la reconnaissance d'utilité publique peuvent recevoir des dons et des legs.

 

2. Les ressources des fondations

La fondation n'a pas de membres et ne perçoit pas de cotisations. Son financement est assuré par la dotation constitutive.

 

- La fondation d'utilité publique : il n'y a pas de nombre minimal ou maximal de fondateurs. La dotation, de 750 000 € au minimum, doit assurer à la fondation des revenus stables et réguliers lui permettant de remplir son objet d'intérêt général de manière durable.

 

- La fondation d'entreprise : à la constitution, les fondateurs ne sont pas obligés d'apporter une dotation initiale mais doivent s'engager à effectuer les versements correspondant au programme d'action pluriannuel défini dans les statuts et dont le montant ne peut être inférieur à 150 000 €.

Les ressources annuelles d'une fondation se composent : du revenu de la dotation, des subventions qui peuvent lui être accordées, du produit des libéralités dont l'emploi est autorisé, du produit des ressources créées à titre exceptionnel, du produit des rétributions perçues pour service rendu.

 

 

 

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Mercredi 17 juin 3 17 /06 /Juin 08:40

1.  LE ROLE DES ENTREPRISES

 

Les entreprises occupent donc une place prépondérante dans le système productif (88 % des agents productifs). Elles ont un rôle économique et un rôle social.

 

A. Le rôle économique des entreprises

 

La première fonction de l’entreprise est de produire des biens et des services marchands destinés à être vendus sur le marché pour satisfaire les besoins des ménages ou d’autres organisations.

 

Le chiffre d’affaires de l’entreprise c'est-à-dire l’ensemble des ventes de marchandises, de biens et de services  doit être suffisant pour qu’une fois l’ensemble des consommations intermédiaires payées un excédent de richesse à l’entreprise.

 

Avec cet excédent de richesse l’entreprise doit rémunérer ses partenaires : salariés, État (dont organismes sociaux), prêteurs (banques), propriétaires du capital, et de constituer des réserves pour préparer son avenir.

 

B. Le rôle social des entreprises

Elles sont créatrices d’emplois et répondent donc à la principale attente des salariés : la demande d’emplois sur le marché du travail.

 

Dans l’entreprise, le management organise le travail en essayant de satisfaire les différentes aspirations des salariés : appartenance, reconnaissance…

 

De plus, certaines entreprises choisissent de soutenir les actions sociales initiées par d’autres types d’organisations (à but non lucratif) et élargissent ainsi leur rôle social.

 

2. LES DIFFERENTS ENTREPRISES

 

Les entreprises sont diverses et peuvent être regroupées selon trois critères : le secteur d’activité, la forme juridique et la taille.

 

A. Le secteur d’activité

Un secteur regroupe les entreprises qui ont la même activité principale

 

Selon Colin Clark, économiste australien dans les années 1940, on peut effectuer un classement en trois secteurs :

 

– le secteur primaire : activités de production de matières premières (agriculture, pêche, activités minières) ;

– le secteur secondaire : activités industrielles ;

– le secteur tertiaire : activités de services.

Certains auteurs désirent créer le secteur quaternaire, regroupant les domaines de l’informatique et des technologies nouvelles.

 

B. La forme juridique

 

·         L’entreprise individuelle (personne physique), qui ne possède pas de personnalité juridique distincte de celle de son exploitant,

 

·         L’entreprise sociétaire : résulte d’un contrat entre plusieurs personnes qui s’associent. L’entreprise sociétaire est une personne morale qui peut prendre plusieurs formes : société anonyme (SA), société à responsabilité limitée (SARL)…

 

·         L’entreprise publique : contrôlées par l’État qui possède la majorité du capital.

 

C. La taille

 

Peut s’apprécier selon son chiffre d’affaires ou selon son effectif :

 

– le critère du chiffre d’affaires permet de classer les entreprises selon le montant des ventes réalisées ;

 

– le critère de l’effectif salarié permet de classer les entreprises en :

 

Petites et moyennes entreprises (PME)

Grandes entreprises

Micro-entreprises

(0 salarié)

Très petites entreprises

(1 à 9 salariés)

Moyennes entreprises

(10 à 499 salariés)

500 salariés et plus

       

 

3. La pérennité des entreprises

 

La survie de l’entreprise repose sur sa capacité à créer de la richesse grâce à son activité productive. Pour ce faire, elle doit trouver un équilibre entre ses contraintes internes (techniques de production, coûts salariaux…) et externes (concurrence, réglementations…), tout en dégageant un profit, c’est-à-dire un excédent de richesse. Un des enjeux majeurs du management consiste donc à gérer les intérêts divergents des acteurs tout en maintenant la cohésion de l’organisation.

Cependant l’objectif ultime du management est d’assurer la pérennité, c'est-à-dire le futur, de l’entreprise avec le profit comme moyen principal d’y parvenir. Il s’agit aussi de maintenir la cohésion de l’organisation malgré les intérêts divergents de ses groupes d’acteurs

 

4. La valeur ajoutée et le profit

A. La valeur ajoutée

La valeur ajoutée mesure la richesse créée par l’activité productive de l’entreprise en comparant les ventes réalisées aux coûts d’achat des marchandises, biens et services consommés (consommations intermédiaires).

Cette richesse doit être suffisante pour assurer la rémunération des différents acteurs de l’entreprise :

 

– salaires et traitements qui rémunèrent les salariés ;

– impôts, taxes et charges sociales destinés à l’État et aux organismes sociaux ;

– intérêts qui rémunèrent les banques et autres prêteurs ;

– dividendes qui reviennent aux propriétaires du capital.

 

B. Le profit

À la fin de chaque année, l’entreprise évalue le résultat de ses activités en comparant l’ensemble de ses produits et l’ensemble de ses charges.

 

Si résultat positif : profit ou bénéfice ; s’il est négatif : perte.

 

Le profit permet à l’entreprise de :

 

– de renouveler ses équipements pour rester compétitive et d’assurer sa croissance ;

– rémunérer les propriétaires du capital (part du bénéfice distribué).

 

Cette répartition est problématique car les différents groupes d’acteurs qui interagissent au sein de l’entreprise ont des intérêts divergents :

 

– les actionnaires attendent une rentabilité immédiate alors que l’entreprise doit constituer des réserves à long terme pour financer sa croissance ;

 

– les salariés veulent des augmentations de salaires alors que les profits reposent sur la maîtrise des coûts…

 

L’un des enjeux majeurs du management consiste à gérer ces divergences tout en maintenant la cohésion de l’organisation.

 

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Mardi 26 mai 2 26 /05 /Mai 20:34

1. L'action collective

A. L'action humaine

L'action humaine : processus au cours duquel les hommes apprennent à se servir d'instruments - matériels, culturels... - pour résoudre les problèmes et saisir les opportunités qui se présentent à eux.
Les limites à ces actions : le temps, les ressources humaines, matérielles ou financières disponibles, le résultat à atteindre... 

B. L'action collective

L'action est collective lorsqu'elle atteint une certaine complexité et implique plusieurs individus.

L'action collective est organisée lorsqu'elle se divise en différentes tâches qui doivent être coordonnées et réparties entre les individus qui y participent. 
L'action collective permet aux hommes de trouver des solutions et de s'organiser pour atteindre un objectif commun lucratif ou non lucratif.

 
2. Le groupe

A. Le groupe

L'action collective qui implique plusieurs individus ayant un objectif commun, suppose donc la constitution d'un groupe de personnes. Ces personnes sont interdépendantes, elles communiquent entre elles.

 On distingue :

les groupes institutionnels :  dépendent de l'organisation sociale ou d'un cadre juridique (une famille, une classe de lycée, un bureau...)
les groupes informels : se forment autour d'un projet (bande de copains...) ;

le groupe de base : les membres se réunissent pour la plaisir « d'être ensemble »
le groupe de travail ; les membres sont réunis pour atteindre un but collectif (prendre une décision, réaliser un travail...).


B. Les problèmes liés au groupe


Intérêts et des désirs divergents et naissance de tensions et de conflits.Donc pour que l'action collective se réalise, le groupe doit être piloté et organisé.

Une hiérarchie doit être définie qui  assurera la coopération entre les divers membres du groupe, définira un mode de décision, des normes de fonctionnement et de circulation de l'information. C'est la naissance de l'organisation.

3. Les mécanismes de coordination

L'économiste Henry Mintzberg, distingue cinq mécanismes de coordination des tâches :

 

A. L'ajustement mutuel : simple communication informelle entre les membres du groupe sans qu'il y ait de relation hiérarchique.

B. La supervision directe :  une seule personne donne des ordres et des instructions à un groupe d'individus. Existence d'une relation hiérarchique.

C. La standardisation des procédés de travail : le contenu du travail de chacun est programmé. Il n'y a pas d'improvisation. Respect des procédures.

D. La standardisation des résultats : réaliser selon des standards définis(caractéristiques et dimensions du produit, performances à atteindre...).

E. La standardisation des qualifications : formation spécifique de celui qui exécute le travail. Standardisation au niveau du recrutement ou de la formation interne.

 

4. L'évolution historique

A. Avant la révolution industrielle

Avant la révolution industrielle : une majorité de petites organisations . Entreprises artisanales, agricoles, petites manufactures... adaptées à la demande, aux conditions économiques et aux connaissances techniques qui évoluèrent lentement du Moyen Âge au XVIIIe siècle en Europe. L'ajustement mutuel et la supervision directe s'imposaient comme mécanismes de coordination.

 

B. Depuis la révolution industrielle

À partir du XVIIIe siècle, émergence d'organisations de grande taille dûe à l'augmentation de la population et de la demande, des échanges et des progrés techniques.
La production de masse a donné naissance à la standardisation des procédés, des résultats et des qualifications mieux adaptées aux grandes organisations.

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Lundi 25 mai 1 25 /05 /Mai 19:53

I -  Les différentes formes d'organisation

 
- les entreprises qui comprennent, les entreprises publiques, privées, artisanales, industrielles, de services... ;

- les organisations publiques qui englobent à la fois les collectivités territoriales, les organismes paritaires, les  établissements publics et l'État ;

- les organisations à but non lucratif qui comprennent, les associations, les fondations, les syndicats, les organisations non gouvernementales...  

II. Les critères de choix d'une forme organisationnelle

- l'objectif poursuivi
- l'origine des ressources financières (publiques ou privées),
- l'importance des ressources humaines nécessaires,
- le champ d'action (local, national ou international),
- la complexité des tâches à accomplir

La petite entreprise peut se développer en une entreprise de grande taille, il faudra alors que l'organisation s'adapte et évolue vers une autre forme. 

III. L'évolution historique des formes d'organisations

Du moyen âge au XVIII è siècle :
 

Les entreprises artisanales dominent.  Les artisans regroupés en corporations par profession imposent des règles et limitent la concurrence. Ce monopole des corporations ne disparaîtra qu'en 1901 avec la loi Waldeck-Rousseau.

Depuis la révolution industrielle

À partir de la fin du XVIIIe siècle, les innovations successives vont modifier les techniques de production.
La mécanisation favorise l'émergence du travail en usine et des entreprises industrielles.
La production en série permet de répondre à la demande d'une population croissante.
Cette « révolution industrielle » s'accompagne d'importantes transformations sociales. La main-d'œuvre rurale afflue vers les villes.

Adaptation des organisations aux profondes mutations de leur environnement. Apparition des entreprises industrielles, des syndicats, des associations, des administrations. 

3. Les objectifs des organisations

Les entreprises : unité économique, juridiquement autonome, organisée pour produire et vendre des biens sur le marché dans le but de satisfaire des besoins solvables (qui peuvent être payés) et de réaliser un profit qui assure sa pérennité. L'entreprise a donc principalement des objectifs économiques.

Les organisations publiques : fournissent des biens et des services non marchands financés par les prélèvements obligatoires (impôts et taxes) dans le but de satisfaire les besoins sociétaux et de services publics des citoyens et des usagers. Les organisations publiques ont donc principalement pour objectif de satisfaire les besoins collectifs et les intérêts communs que partagent les citoyens.


Les organisations à but non lucratif : mènent des actions désintéressées dans le but de produire des services sans but lucratif et de satisfaire des besoins non solvables (qui ne peuvent être payés) ou spécifiques. Les organisations à but non lucratif ont donc principalement des objectifs sociétaux sans recherche de bénéfices. 

4. Les organisations dans le monde

A. L'évolution globale des sociétés

Elle s'inscrit dans l'évolution globale des sociétés. L'augmentation de la population entraîne une augmentation de la demande et des échanges qui se traduit par le développement industriel et commercial du pays au sein d'organisations de grande taille, nationales et multinationales, accompagné par l'émergence des services publics. L'industrialisation et l'apparition de grandes organisations peuvent donc être retenues comme des critères de développement.  

B. L'évolution récente des pays en voie de développement

Les pays en voie de développement ont connu une croissance démographique importante à la fin du XXe siècle, due à une diminution de la mortalité après 1950 et à de grandes campagnes de vaccination.
De nouveaux pays industrialisés (NPI) ont émergé avec succès au cours des dernières décennies : Corée du Sud, Hong-Kong, Taiwan, Singapour (les « 4 dragons »), Chine, Brésil, Mexique, Argentine, Afrique du Sud, ex-Yougoslavie. L'Amérique latine a connu des succès relatifs, l'Asie du Sud (essentiellement l'Inde) des succès mitigés et l'Afrique subsaharienne a encore un développement organisationnel en devenir.

 

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